Et si
on parlait de Parité…
Les
femmes ne sont ni un groupe, ni une communauté, ni une catégorie ou une
minorité, elles sont tout simplement la moitié de l’humanité.
En
2012 l’Organisation des Nations Unis
consacrait la journée internationale de la femme à l’autonomisation des femmes
rurales et à leur rôle dans l’éradication de la pauvreté et de la faim, afin
d’atteindre la parité Homme-Femme. L'émancipation économique et sociale des femmes et la promotion de la parité des sexes sont deux conditions de l'avènement d'un développement durable.
Je reste choquée quand je vois cet écart entre la part
des femmes dans la population congolaise et leur représentation nationale. Bien
qu’elles soient aujourd’hui les égales des hommes en termes de capacité et de
qualification, elles continuent à être absentes des décisions politiques.
La reconnaissance de
l’égalité et de la parité supprimerait les obstacles qui empêchent les
femmes d’accéder aux opportunités
économiques et permettrait entre autres d’enregistrer de meilleures
performances économiques et ainsi de contribuer au développement.
Malgré la loi sur la
parité, les pesanteurs culturelles continuent à tenir les femmes loin de la vie
politique. La femme reste assimilée au cliché d’être faible et fragile tandis que
la politique est dépeinte comme une mare aux crocodiles. La triste réalité des
batailles politiques et électorales, le parcours politique souvent comparé à
celui du combattant où les coups bas sont légions, découragent souvent les
femmes.
Faisons
tomber ces verrous qui empêchent l’épanouissement au Congo d’un vivier de
candidates à l’exercice des fonctions politiques. Heureusement que, aux côtés des
femmes, il y a ces hommes, de plus en plus nombreux qui ont fait de la parité
leur cheval de bataille…
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